Nativité du Seigneur

25 DEC

Célébrations eucharistiques solennelles à minuit et à 10h00

La nuit de Noël

Tous ensemble, réjouissons-nous :
dans le monde un enfant est né : Dieu, notre Sauveur !
Aujourd’hui la paix véritable vient du ciel sur notre terre ! 

« Tous ensemble, réjouissons-nous », telle est l’invitation qui ouvre la messe de la nuit de Noël (antienne d’ouverture). Mais, par-delà l’événement dont l’Evangile nous fait le récit, il nous faut découvrir son contenu : dans l’enfant qui vient de naître, nous adorons « Dieu qui s’est rendu visible à nos yeux » (première préface), le fils de la femme, en qui « notre nature est unie à celle de Dieu » (prière sur les offrandes). Telle est la lumière « qui fait resplendir cette nuit très sainte » (prière d’ouverture). Noël n’est pas seulement l’évocation d’un événement passé. Au moment de communier, nous chantons : « Le Verbe s’est fait chair, et nous avons vu sa gloire » (antienne de communion). Dans l’Eucharistie, le Christ, né de la Vierge Marie, se fait le pain de notre route, pour soutenir notre montée « jusqu’à la communion glorieuse » avec lui (prière après la communion) dans « la plénitude de sa joie » (prière d’ouverture).

Le jour de Noël

Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ;
l’insigne du pouvoir est sur son épaule ;
on l’appelle Messager de Dieu. 

Un jour saint s’est levé sur nous, « aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre » (Alléluia). Cette lumière, la voici : en Jésus-Christ, le Fils de Dieu s’est fait homme pour nous donner part à sa vie divine. L’Épître et l’Évangile le proclament, les oraisons et les chants le redisent dans l’action de grâce et l’invocation. « En naissant aujourd’hui, le Sauveur du monde nous a fait naître à la vie divine » (prière après la communion). En prenant notre humanité, il nous fait « participer à sa divinité » (prière d’ouverture). Avec « l’enfant qui nous est né » (antienne d’ouverture) commence la création nouvelle, qui est plus merveilleuse que la première (prière d’ouverture). L’une des préfaces de la Nativité chante avec lyrisme l’étonnante promotion que la naissance du Christ apporte à l’homme : « Lorsque ton Fils prend la condition de l’homme, la nature humaine en reçoit une incomparable noblesse ; il devient tellement l’un de nous que nous devenons immortels » (troisième préface).